Et oui, et un peu partout.

 wop

Dans la presse écrite d'abord, avec la parution fin janvier (et que j'annonce bien tard) de la très belle revue L'Indispensable. Confortant les espoirs donnés par le premier opus, ce numéro continue de donner la parle à des acteurs important de la bande dessinée, en dehors de toutes actualités. Après l'avoir dévoré, on a envie de lire de la bande dessinée, pour ma part j'ai dévoré tout Théodère Poussin et me suis plongé dans Petit-Roulet. Deux belles redécouvertes de BD à côté desquelles j'étais passé plus petit, et auxquelles je n'étais jamais retournées.

J'y ai rédigé plusieurs chroniques dans la seule partie plus ou moins d'actualité. Je parle donc Prince du coeur (Jean-Louis Costes, Les Requins Marteaux), de CE T5 (José Roosevelet, ed. du Canard), d'Où es-tu Léopold ? T1&2 (Vincent Caut et Michel-Yves Schmitt, Dupuis), d'Avignon (Willem, Cornélius), de Frenchman (Patrick Prugne, Daniel Maghen) et de l'Intégrale Théodore Poussin 2 (Frank le Gall, Dupuis), découverte à propos. C'est en librairie, ça coûte 10€, et c'est la seule véritable revue critique de bande dessinée.

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oceberg

En ligne ensuite, avec mon retour sur Du9, qui me fait bien plaisir, d'autant que j'interviewe un auteur qui m'a particulièrement frappé et qu'il faut impérativement découvrir, le québécois Michel Hellman, et notamment sa BD Iceberg, une des plus belles choses de ces dernières années.

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groux

Et puis une première, un article sur le site Bodoi, à propos du livre-témoignage du fondateur du festival d'Angoulême. Une lecture réservée aux amateurs particulièrement curieux, mais riche en intrigues et en anecdote curieuses. Un ouvrage qui, en tous les cas, rappelle d'où vient le festival, chose que feraient bien de se remémorer les organisateurs.